Tous les aliments sont contaminés par les perturbateurs endocriniens, ces substances toxiques qui dérèglent votre système hormonal – pesticides, dioxines, plastifiants (phtalates, bisphénols), microplastiques… Mais ce n’est pas une fatalité : en changeant simplement d'habitudes de consommation, vous pouvez amoindrir drastiquement votre exposition à ces polluants et les conséquences qu’ils peuvent avoir sur votre santé.
L’invention du plastique en 1907 a révolutionné de nombreux domaines, mais nous en payons les conséquences aujourd’hui.
En réalité, il n’existe aucun aliment qui ne contienne pas de perturbateur endocrinien… Mais cela ne veut, en aucun cas, dire que l’on ne peut rien faire !
Passons en revue de nombreuses astuces pour limiter notre exposition aux perturbateurs endocriniens, et même vous en détoxifier.
Comme des hormones étrangères dans votre corps
Selon l'Endocrine Society, les perturbateurs endocriniens sont des « produits chimiques exogènes, ou un mélange de produits chimiques, qui interfèrent avec n'importe quel aspect de l'action hormonale ».
Pour expliquer simplement les effets délétères des perturbateurs endocriniens, on peut dire que ceux-ci imitent les hormones naturelles, et produisent donc un effet hormonal au-delà de ce qui est attendu par le corps, ou peuvent aussi bloquer l’action normale et physiologique d’une hormone naturelle.
Et les conséquences sur la santé peuvent être nombreuses :
-
baisse de la qualité du sperme ;
-
augmentation de la fréquence d’anomalies du développement des organes ou de la fonction de reproduction ;
-
abaissement de l’âge de la puberté ;
-
troubles de la croissance, du développement neurologique, de la fonction immunitaire ;
-
certains cancers (cancers dits hormonodépendants) ;
-
et même des maladies métaboliques comme le diabète !
